Cloaking : les différentes techniques
Attention : technique de référencement « black hat » !

Une femme black hat (© Ilia-art | Dreamstime.com)
Ce petit avertissement passé, passons au sujet qui nous intéresse : le cloacking ! Il est toujours intéressant de connaitre les possibilités et les différentes techniques de référencement, qu’elles soient white hat ou black hat. Pourquoi ? Pour tester, pour « jouer », pour tenter de positionner un site sur une expression clé en un laps de temps très réduit (en sachant que de toute façon, son positionnement finira par dégringoler)… Autre hypothèse : vous pouvez reprendre le référencement d’un site qui utilisait ces techniques. Il sera alors bon de savoir le détecter pour comprendre pourquoi celui ci ne ressort pas sur certaines requêtes, et y remédier.
Définition du cloacking
Le cloacking c’est quoi alors ? Et bien l’article qui m’a poussé a écrire cette brève donne l’explication suivante :
Le cloaking est une technique qui consiste à présenter aux moteurs de recherche un contenu différent de celui que l’on affichera pour les visiteurs. On détecte la présence du crawler, et on se débrouille pour lui envoyer les meilleurs morceaux de la page qu’il recherche, en augmentant la densité, en lui déroulant la collection d’expressions clés que vous avez sélectionnée avec amour, en insérant les liens vers les pages que vous avez choisies pour arriver en tête des résultats.
Cette petite définition résume bien la chose. Passons à la suite…
Les différentes techniques de cloacking
Pour présenter aux robots (crawlers) un contenu différent (optimisé) de celui présenté aux humains (contenu plus digeste), il existe différentes techniques :- Cloacking sur JavaScript
- Cloacking « server-side » via PHP, ASP etc.
- Cloarcking « server-side » via .htaccess.
Toutes ces techniques fonctionnent correctement, mais certaines sont beaucoup plus facilement détectables que d’autres. La technique de cloacking via JavaScript est la moins efficace, puisqu’elle s’exécute « côté client » (sur le navigateur) et donc le code source est lisible. Les autres techniques fonctionnent mieux, mais il suffit de comparer les pages qui ressortent dans les SERP aux pages sur lesquelles on atterrit réellement pour les démasquer.
Pour aller plus loin, je vous encourage à lire l’article suivant qui m’a donné envie d’en parler ici :
- L’article : Cloaking : panorama des techniques
En faisant quelques recherches, vous trouverez facilement beaucoup plus d’informations ainsi que des exemples. Vous entrerez alors dans un monde pleins de « chapeaux noirs »
Note : beaucoup d’exemples et d’articles sur le cloacking présents sur le web sont en anglais.

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